region de bruxelles capitale

NATION
NATION

Élections du 25 mai 2014 : région de Bruxelles Capitale
Objectifs et programme de "NATION"
René Vande Maele
3° candidat sur la liste de "NATION" pour la Région de Bruxelles-Capitale
Conseiller communal à trois reprises à Woluwe-Saint-Lambert

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Pour les élections régionales du 25 MAI 2014 à la Région de Bruxelles-Capitale, "NATION" fait des propositions concrètes dans ces domaines :

MAÎTRISER LE BOOM DÉMOGRAPHIQUE
RÉTABLIR LA SÉCURITÉ
SÉCURITÉ ROUTIÈRE
RÉTABLIR LA MOBILITÉ
TRANSPORTS EN COMMUN
STATIONNEMENT
AÉROPORT
LOGEMENT
EMPLOI
CULTURE
ENSEIGNEMENT
SANS ABRIS, VAGABONDAGE ET MENDICITÉ
DÉMOCRATIE

1) MAÎTRISER LE BOOM DÉMOGRAPHIQUE.


Contrairement aux autres partis, "NATION" considère qu'il n'y a pas lieu de subir mais de MAÎTRISER LE BOOM DÉMOGRAPHIQUE ANNONCÉ à Bruxelles pour les années à venir. La croissance démographique aurait un impact négatif dans de nombreux domaines : manque d'emplois, de crèches, d'écoles, de logements (50.000 ...), de moyens de transports, ... Les partis traditionnels proposent d'accompagner ce phénomène par des dépenses considérables, financées par les contribuables actuels. La scandaleuse augmentation des tarifs de la STIB pour les plus de 65 ans n'est qu'un début.

Selon la région de Bruxelles-Capitale, cette dernière devrait compter 1,3 million d’habitants, soit une augmentation de 200.000 habitants en quelques décennies ! L'augmentation de population serait due à trois phénomènes :
- une augmentation de la natalité, particulièrement parmi la population d’origine immigrée ;
- une immigration en provenance des anciens pays de l’Est;
- une immigration extra-européenne provenant principalement d’Afrique.
Parallèlement, l'important exode périurbain des habitants actuels de Bruxelles se poursuivrait.

Contrairement aux autres partis, nous proposons de maîtriser ce boom démographique au lieu de l'accompagner par des dépenses considérables à charge des contribuables actuels, avec les augmentations d'impôts que cela suppose.

2) RÉTABLIR LA SÉCURITÉ.



Le droit à la sécurité pour tous est la première priorité de "NATION" qui propose :
- une tolérance zéro pour toutes les formes de délinquance y compris les incivilités ;
- d'installer des caméras de reconnaissance de plaques d'immatriculation sur les grands axes routiers ;
- l'interdiction de la vente d'alcool dans les magasins de nuit après 22 heures ;
- de transférer un maximum de tâches administratives des policiers vers d'autres pouvoirs publics (commune, poste, ...) ;
- d'accélérer les procédures judiciaires ;
- d'instaurer, comme en France, un plan Vigipirate qui permet d'associer la police et l'armée en cas de besoin ;
- ...

3) SÉCURITÉ ROUTIÈRE.


3.1. L'amélioration de la sécurité routière passe par des études et des mesures sérieuses à l'opposé des solutions simplistes imaginées par des élus incompétents.

3.2. Une mesure préconisée consiste à simplifier considérablement l'obtention de la partie théorique du code de la route. Cela se justifie d'autant plus en raison de la maîtrise moins grande de la langue par les candidat(e)s.

3.3. Plutôt que d'installer partout des radars, il vaut mieux soutenir la technologie qui permet de mettre en place sur les véhicules des limitateurs de vitesse qui s'adaptent automatiquement à la route utilisée. Il vaut mieux favoriser la prévention que la répression.

3.4. En France, l'accumulation de radars permet essentiellement d'augmenter les recettes de l'état. Couplée au permis à points, elle a pour conséquence que des centaines de milliers de personnes roulent désormais sans permis, avec les conséquences que cela implique, en cas d'accident, tant pour les responsables et leur famille, que pour les victimes. En plus, de nombreux jeunes ne cherchent même plus à obtenir un permis, tant en raison de son coût que du risque de le perdre rapidement. Ils en deviennent d'autant plus dangereux qu'ils n'ont même pas la crainte de perdre ce permis.

3.5. L'utilisation de voitures sans permis (lentes, qui ralentissent la circulation et génèrent de nombreux dépassements) doit être évitée. Pour certaines infractions, la suppression du permis devrait être remplacée par l'interdiction d'utiliser des voitures trop puissantes, par exemple de plus de 75 chevaux.

3.6. Partout, des panneaux de limitation de vitesse ont remplacé les panneaux qui avertissaient d'un danger ou l'expliquaient. Or, rouler les yeux rivés sur le compteur de vitesse, et non sur la route et les autres usagers, est un non-sens.

3.7. Pour habituer les automobilistes à respecter les limitations de vitesse, il faut d'abord supprimer toutes les vitesses dérogatoires par rapport aux règles générales, au gré de l'influence des élus locaux. La meilleure manière d'y arriver est d'interdire l'installation de radars automatiques aux endroits où la vitesse maximale est inférieure à celle qui est normalement prévue en raison du statut de la voirie, et qui sont de véritables "pièges" générateurs de recettes abusives. Le choix sera simple : entre une vitesse dérogatoire et pas de radar, ou éventuellement un radar sans vitesse dérogatoire.

3.8. Il faut aussi remettre en cause, autre piège, les panneaux avec des noms de localité qui limitent la vitesse sur des axes importants sans être couplés à des panneaux de limitation de vitesse.

4) RÉTABLIR LA MOBILITÉ.



La politique menée depuis des années à Bruxelles engendre d'énormes problèmes de mobilité et aboutit à une paralysie générale du trafic aux heures de pointe. Les activités économiques bruxelloises sont mises en péril par cette situation. Et la politique de renchérissement de la voiture voulue par les écologistes, réserve celle-ci, non à ceux qui en ont besoin, mais à ceux qui en ont les moyens. Il faut donc imaginer une nouvelle politique de mobilité.

Contrairement aux écologistes, "NATION" estime d'abord que la politique de mobilité en région de Bruxelles - capitale ne peut être uniforme. Des politiques différenciées s'imposent au contraire au fur et à mesure que l'on s'éloigne du centre de Bruxelles.

Les principales zones à gérer sont les suivantes :
- le pentagone central entouré par les boulevards dits de "petite ceinture" ;
- la zone située entre les boulevards dits de "petite ceinture" et de "grande ceinture" ;
- la zone située entre les boulevards de "grande ceinture" et le "ring" autoroutier entourant Bruxelles ;
- la zone à l'extérieur du "ring" autoroutier entourant Bruxelles.

4.1. ZONE SITUÉE A L’INTÉRIEUR DES BOULEVARDS DITS DE "PETITE CEINTURE".

"NATION" propose de supprimer tout trafic de transit à l'intérieur des boulevards dits de petite ceinture. Pour cela, il suggère de diviser le pentagone central en 3 zones indépendantes. Selon le principe de la "circulation en boucles", le passage d'une zone à l'autre ne pourrait (sauf pour les transports en commun et les véhicules de secours) se faire que par les boulevards dits de petite ceinture, ce qui évite bien tout trafic de transit.

René Vande Maele, candidat député de "NATION" pour la Région de Bruxelles-Capitale, a, en ... 1994 ... , étudié et présenté un "Plan pentagone" qui définissait ces 3 zones :

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4.2. ZONE SITUÉE ENTRE LES BOULEVARDS DE "PETITE CEINTURE" ET LES BOULEVARDS DITS DE "GRANDE CEINTURE".

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4.2.1. La localisation des institutions européennes au centre de la ville, dans des quartiers déjà saturés aujourd'hui au niveau routier et régulièrement envahis par des manifestations, génère un trafic de transit important et augmente le coût du logement à Bruxelles. Les projets de nouvelles extensions dans ces mêmes quartiers (avec des tours de 165 mètres) sont inacceptables. Il faut au contraire privilégier des nouvelles implantations aux limites de la ville (comme pour l'Otan à Bruxelles ou les organisations internationales à Genève, Vienne, Luxembourg, ...) : à Haren ou sur le site désaffecté de la gare de formation de Schaerbeek. La seule institution dont la localisation actuelle au centre de Bruxelles se justifie est, pour des raisons de prestige, le parlement européen. Remarque : sa crédibilité sera par ailleurs renforcée lorsqu'il pourra y fixer le lieu de toutes ses séances plénières : cliquer ici (les sessions du parlement européen n'ont été organisées à Strasbourg qu'en raison de la disponibilité partielle de l’hémicycle du Conseil de l'Europe - rien à voir donc avec la réconciliation France-Allemagne ou ce genre de choses).

4.2.2. Pour les boulevards de grande ceinture, nous proposons la mise en place, dans chaque sens, de 2 bandes de circulation et de voies de tram centrales, là où ce n'est pas encore réalisé. Les bandes de circulation longitudinales doivent conserver cette fonction en permanence et ne pas en changer constamment (pour tourner à droite ou à gauche), comme c'est le cas par exemple au boulevard Lambermont. L'avenue des Croix du feu à Laeken doit être rendue à la circulation locale, le trafic de transit montant étant déplacé à l'ouest des lignes de tram comme pour la circulation descendante. La traversée du bois de la Cambre dans le prolongement des boulevards de grande ceinture doit être raccourcie et élargie à deux bandes de circulation dans chaque sens.

4.2.3. Concernant le boulevard Général Jacques, il faut rejeter le projet absurde de la région de Bruxelles-capitale, de déplacer les emplacements de stationnement vers le centre du boulevard, le long des rails de tram :
- cela inciterait les automobilistes et passagers concernés à traverser le boulevard au milieu de la circulation pour y accéder ;
- les passagers devraient sortir des voitures du côté de la circulation la plus rapide.

4.2.4. René Vande Maele, candidat député de "NATION" pour la Région de Bruxelles-Capitale, a étudié et présenté des projets concrets très élaborés concernant l’aménagement des boulevards de grande ceinture, notamment au square Vergote ou à la place Meiser : pour plus de détails, cliquer sur : http://meiser-place.blogspot.be/.

4.3. ZONE SITUÉE ENTRE LES BOULEVARDS DE "GRANDE CEINTURE" ET LE RING.

4.3.1. Une meilleure accessibilité doit être garantie pour les entreprises, commerces et bureaux afin de ne pas favoriser leur exode vers la périphérie toute proche.

4.3.2. Pour les grandes surfaces qui s'y trouvent, des parkings gratuits pour le temps des achats doivent être mis à la disposition des clients, tant pour améliorer l'attrait des commerces que pour protéger les quartiers voisins. Cela concerne notamment le Woluwe - shopping - center dont le parking payant ne profite qu'à ses propriétaires.

4.3.3. Dans cette zone, les parkings à proximité des stations de métro ne peuvent concerner que les riverains directs. Cela concerne notamment le parking régional "Roodebeek". Pour les navetteurs de province ou de périphérie, des grands parkings de dissuasion doivent être construits à proximité du ring et connectés au réseau prolongé de métro (voir ci-dessous : transports en commun).

4.3.4. Il y a lieu de réaménager en boulevard à caractère urbain, le site de l'autoroute de Liège dans la région de Bruxelles-capitale (comme René Vande Maele, candidat député de "NATION" pour la Région de Bruxelles-Capitale, le demande depuis plus de 20 ans). Les bandes de circulation excédentaires seraient désaffectées, ce qui permettrait le passage des transports en commun et la desserte des immeubles et quartiers riverains.

4.4. EN DEHORS DU RING.

La plus grande accessibilité doit être garantie pour les entreprises, commerces et bureaux afin de ne pas favoriser leur exode vers la périphérie toute proche.

4.5. SATURATION DU RING.

La saturation du ring autoroutier autour de Bruxelles est une réalité. Mais son élargissement permanent ne résoudra jamais ce problème. "NATION" y est donc opposé. Il faut au contraire mettre en place dès à présent un second ring plus éloigné de Bruxelles, qui éloignera de la ville un trafic de transit important qui s'ajoute aujourd'hui à la circulation locale.

4.6. DANS TOUTES LES ZONES.

Dans toutes les zones, le nombre d'emplacements de stationnement pour les habitants doit être augmenté dans les nouvelles constructions afin d'améliorer la situation dans tous les quartiers qui souffrent d'un manque de garages ou de parkings. Les nouvelles constructions doivent aider à résoudre les problèmes au lieu de les augmenter à cause de normes désuètes. La multiplication des garages doit se réaliser avec des portes collectives pour éviter à chaque fois de bloquer plusieurs emplacements de stationnement en voirie.

4.7. LIVRAISONS.

Comme pour l'expérience actuellement en cours en Flandre, les livraisons devraient s'effectuer en dehors des heures de pointe et avec des véhicules plus petits et moins bruyants qu'actuellement. Les gros camions seraient dirigés vers des centres de distribution où la marchandise serait transférée dans des camionnettes de livraison.

4.8. VOITURES DE SERVICE ET DE FONCTION.

Afin d'améliorer la qualité de l'air dans la région, aucune voiture de fonction ou de service ne pourra être louée ou achetée par les administrations régionales et communales, si elle n'est pas électrique.

4.9. EMPLACEMENTS GRATUITS POUR FONCTIONNAIRES.

Dans les deux zones centrales (voir ci-dessus) de la région de Bruxelles-capitale, des milliers d'emplacements de stationnement sont, sans raison objective, mis gratuitement à la disposition de fonctionnaires (notamment ... régionaux) et de membres des cabinets ministériels. La location de tous ces emplacements doit être déduite de la rémunération des intéressés.

4.10. OPPOSITION FERME AU PÉAGE URBAIN VOULU PAR ÉCOLO.

"NATION" est résolument opposé au péage urbain de 12 euros par jour pour rouler à Bruxelles, voulu par "écolo" pour tous les automobilistes, y compris les Bruxellois. De même "NATION" s'oppose avec vigueur à la taxe kilométrique (1000 euros par an pour un automobiliste moyen) actuellement testée autour de Bruxelles. Non seulement cela représentera une ponction fiscale supplémentaire, mais cela constituera une atteinte intolérable à la vie privée puisque chaque automobiliste sera localisé minute par minute.

4.11. SUPPRESSION DES TAXES DE CIRCULATION ET DE MISE EN CIRCULATION.

Pour favoriser l'utilisation des transports en commun, on peut supprimer les taxes fixes sur les voitures (taxe de circulation, taxe de mise en circulation, ...) et les reporter sur les carburants (le prix du diesel, plus polluant, doit, à cette occasion, se rapprocher de celui de l'essence). Globalement, il n'y aurait pas d'augmentation de la fiscalité, sauf pour les usagers étrangers.

5) TRANSPORTS EN COMMUN.


Il faut améliorer l'exploitation des transports en commun bruxellois. L'augmentation de fréquentation de ces dernières années a caché les lacunes réelles de ce réseau. Il faut rendre les bus et trams bien plus agréables à fréquenter sur les plans du confort, de la propreté et de la sécurité. Il faut aussi adapter le volume du parc de véhicules à la demande aux heures de pointe.

5.1. COULEURS EXTÉRIEURES DES TRANSPORTS EN COMMUN BRUXELLOIS.


Il faut revenir aux couleurs jaune et bleue du drapeau de la Région de Bruxelles-capitale pour les transports en commun bruxellois. Elles ont été abandonnées par un ministre du quota néerlandophone qui ignorait l'attachement des Bruxellois à la couleur jaune de leurs trams et bus. La couleur jaune couvrant notamment TOUTE la face avant rendrait en plus les trams et bus plus visibles pour les autre usagers, dont, avant tout, les piétons et les cyclistes.

5.2. AMÉNAGEMENT INTÉRIEUR DES TRANSPORTS EN COMMUN

L'agencement intérieur des derniers véhicules livrés doit être remis en cause. Il faut en revenir immédiatement aux aménagements antérieurs :
- métros et trams : la disposition des sièges le long des parois est inacceptable, tant pour les voyageurs assis (sans vision vers l'extérieur, bousculés par des passagers debout, ...) que debout (barres de maintien arrondies et absence de dossiers de sièges pour s'appuyer, lanières pendant du plafond pour se tenir, moins accessibles que des barres de maintien et inaccessibles pour les enfants et personnes de petite taille), ... ;
- métro : suppression du carillon bruyant et inutile qui PRÉCÈDE les annonces du nom des stations suivantes ;
- métro : il faut par ailleurs retarder ces annonces pour qu'elles interviennent juste avant l'entrée en gare, quand la vitesse a diminué et quand la rame est moins bruyante ;
- bus : manque de places assises (avec notamment des sièges pour ... 1,5 personnes : trop petits pour 2 et trop grands pour 1), couleurs intérieures désormais ternes (le gris uniforme qui a remplacé le jaune et le bleu n'est pas une réussite), ...

5.3. SUPPRESSION DE L'AUGMENTATION DES TARIFS POUR LES PLUS DE 65 ANS.

Il faut supprimer la scandaleuse augmentation des tarifs de la STIB pour les plus de 65 ans qui ne peut que contribuer à isolement de ces personnes.

5.4. SÉCURISER ET AUGMENTER LES FRÉQUENCES DU MÉTRO.

Comme dans les ascenseurs, il faut placer une seconde porte d'accès aux rames de métro, directement sur les quais. Cet équipement permettra de passer à la conduite automatique des rames qui peut doubler les fréquences aux heures de pointe et répondre à la saturation actuelle du réseau. En plus, cela empêchera toute chute sur les voies.

5.5. ALLONGEMENT DES LIGNES DE MÉTRO VERS LA PÉRIPHÉRIE.

Il y a lieu d'allonger les lignes de métro vers la périphérie. Il faut d'abord prolonger la ligne 1 vers Crainhem et Zaventem, où deux grands parkings pour navetteurs peuvent être créés à côté du ring et de l'autoroute de Liège, pour éviter à ces navetteurs d'entrer dans la région de Bruxelles-capitale. Ensuite, on doit prolonger cette ligne de métro vers l'aéroport tout proche.

5.6. AMÉLIORATION DE L'AFFICHAGE SUR LES QUAIS DU MÉTRO.

Actuellement, la clientèle du métro est informée sur les quais de la position de toutes les rames (passées ou non) de la ligne. Elles sont identifiées par des petites lumières rouges. Mais la position de la gare où l'on se trouve est peu visible, surtout de loin. Il suffirait de remplacer les lumières rouges par des vertes pour les rames qui ne sont pas encore passées, afin d'améliorer considérablement cet affichage.

5.7. AMÉLIORER LA GESTION DES ESCALATORS DANS LE MÉTRO.

Il faut uniformiser la gestion des escalators dans le métro. Plus concrètement, lorsqu'il y a, côte-à-côte, un escalator montant et un escalator descendant, il y a lieu, pour mieux canaliser le public, de toujours placer à droite l'escalator à utiliser. Actuellement, cette disposition peut être inversée, comme par exemple à la station "Louise".

5.8. ALLONGEMENT DE LA LIGNE DE TRAM 94.

La région de Bruxelles-capitale veut prolonger la ligne de tram 94 de l'avenue de Tervueren jusqu'à Woluwe-Saint-Lambert, en passant par le boulevard de la Woluwe. Mais la région veut placer les voies au sud du boulevard, du côté du château Malou. Ce choix est curieux car, en plus du fait que le potentiel d'usagers est plus important au nord (shopping-center, immeubles, place Saint-Lambert) qu'au sud (où ne se trouve qu'un ...parc), cela empêche inutilement de tourner à droite à tous les carrefours à l'approche d'un tram. LES VOIES DU TRAM 94 PROLONGÉ DOIVENT DONC ÊTRE PLACÉES AU CENTRE DU BOULEVARD DE LA WOLUWE.

5.9. SUPPRESSION DES BUS DIESEL.

Pour des raisons tant de pollution sonore qu'atmosphérique, les bus diesel actuels doivent progressivement être remplacés par des véhicules au gaz ou électriques (autonomes ou trolleybus). Pour la LIGNE 71, nous préconisons d'ailleurs l'installation d'un trolleybus ou bus électrique, en lieu et place du projet régional de tram, trop dangereux pour les piétons.

5.10. AMÉLIORATION DE LA JONCTION FERROVIAIRE NORD-MIDI.

5.10.1. La jonction ferroviaire nord-midi est désormais saturée. Il faut y ajouter une dérivation de 2 voies entre la gare de la Chapelle et la gare de Luxembourg, en passant par la porte de Namur. Le projet a déjà été prévu lors de la construction du métro bruxellois. Cela permettra notamment de faire passer une partie des trains par la gare de Luxembourg et le parlement européen.

5.10.2. Il faudra profiter de ces travaux pour ajouter un tunnel de métro entre la porte de Namur et la gare Schuman, passant par la gare de Luxembourg, ce qui permettra de créer une ligne passant par la station Mérode, le parlement européen et la gare TGV du midi.

5.11. ACCÉLÉRER LA MISE EN PLACE DU RÉSEAU R.E.R. VERS BRUXELLES.

Il faut accélérer la mise en place du réseau ferroviaire R.E.R. ("Réseau Express Régional") vers Bruxelles. Les infrastructures et le matériel pour exploiter une partie des lignes programmées sont d'ores et déjà disponibles. Il faut les utiliser immédiatement sans attendre que tout le réseau soit achevé.

5.12. AMÉLIORER L’ESTHÉTIQUE DES ENTRÉES FERROVIAIRES DANS BRUXELLES.

Il faut réurbaniser les quartiers le long des entrées ferroviaires dans Bruxelles, d'abord le long des voies internationales accueillant le TGV. Il faut y donner une image de Bruxelles autre que des arrières d'immeubles (au sud) ou des vitrines de bars (au nord).

5.13. AMÉLIORER LA SÉCURITÉ DU TRANSPORT FERROVIAIRE.

5.13.1. La SNCB doit donner une priorité absolue à la modernisation des dispositifs de sécurité qui permettent de stopper les trains qui ne respectent pas la signalisation.

5.13.2. Aux passages à niveau, les feux rouges clignotants prêtent à confusion : dans le code de la route, les feux clignotants indiquent en effet un danger et pas une interdiction de passer. Remplacer les passages à niveau par des ponts ou des tunnels coûte cher. Cela prend dès lors beaucoup trop de temps. On pourrait d'abord généraliser des mesures plus simples comme :
- doubler ces feux en amont par des feux de signalisation tricolores ordinaires ;
- avant le passage à niveau, séparer les bandes de circulation par des blocs en béton.

5.13.3. On devrait aussi placer aux passages à niveau des dispositifs permettant de détecter automatiquement à distance les véhicules bloqués sur les voies et d'arrêter les trains.

5.14. INTERDIRE LA MENDICITÉ ET LA MUSIQUE DE RUE DANS LES TRANSPORTS EN COMMUN.

Il y a lieu d'interdire strictement et définitivement la mendicité (en particulier celle qui se pratique en compagnie d’enfants) et la musique de rue dans les transports en commun, les gares de train ou de métro ainsi qu'à proximité.

5.15. TAXIS.

5.15.1. Pour diminuer la pollution sonore et atmosphérique, il faut favoriser l'utilisation, de taxis à moteur électrique. Les clients pourraient choisir des véhicules à plus grande autonomie, mais à un tarif plus élevé, pour sortir de la ville.

5.15.2. La couleur des taxis passée depuis peu au noir et jaune du drapeau flamand (sur décision d'une ministre du quota flamand) ne correspond pas non plus au souhait des Bruxellois. Il faut, comme pour les transports en commun, adopter les couleurs de la région, mais inversées : soit bleu avec des bandes jaunes.

5.16. VOITURES PARTAGÉES.

Dans la région de Bruxelles-capitale, les stations de partage de voitures de type "Cambio" ne devraient concerner que des véhicules électriques. 5.17. VÉLOS PARTAGÉS. Dans la région de Bruxelles-capitale, les stations de partage de vélos de type "Villo" devraient être installées en dehors de la voirie (par exemple en bordure d'un espace vert) chaque fois que cela est possible, afin de ne pas supprimer inutilement des emplacements de stationnement.

6) STATIONNEMENT.



6.1. AMÉLIORER LA ROTATION, PAS LES RECETTES.

La régulation du stationnement ne doit en aucun cas être une source de recettes et ne peut être qu'un simple moyen d'assurer une rotation quand cela est nécessaire, en privilégiant les zones bleues et non les horodateurs. A Saint-Gilles par exemple, TOUTES les rues sont équipées d'horodateurs, ce qui est inacceptable. A Forest, un projet semblable de 750 horodateurs est prévu.

6.2. POLITIQUE RÉGIONALE EN MATIÈRE DE STATIONNEMENT.

Il y a lieu de s'opposer à la politique uniforme de stationnement voulue par la gauche pour toute la Région de Bruxelles-capitale.

6.3. MIEUX INFORMER LES USAGERS.

Lorsque le stationnement est réglementé, il faut améliorer la signalisation afin qu'elle soit clairement visible depuis l'endroit où l'on stationne. Actuellement, de nombreux automobilistes se font "piéger" de bonne foi quand la signalisation n'apparaît qu'au début d'une zone réglementée. Par ailleurs, les indications sont souvent trop sommaires (notamment concernant les heures et jours d'application).

6.4. DES PARKINGS POUR LES GRANDES SURFACES.

Entre les boulevards de grande ceinture et le ring, des parkings gratuits pendant la durée des achats doivent être mis à la disposition des clients par les grandes surfaces qui s'y trouvent, tant pour améliorer l'attrait des commerces que pour protéger les quartiers voisins. Cela concerne notamment le Woluwe - shopping - center dont le parking payant ne profite qu'à ses propriétaires.

6.5. HORODATEURS.

Il y a lieu de prévoir partout un minimum d'1/2 heure de stationnement gratuit .

7) AÉROPORT.


7.1. A l'aéroport de Zaventem, il faut utiliser en permanence la seconde piste principale 25 (25 L : gauche) pour les décollages vers l'ouest avec un virage immédiat vers la gauche, au lieu de l'utiliser surtout pour les atterrissages. Cela permettrait d'éviter totalement le survol des zones les plus densément habitées de l'est de Bruxelles : actuellement, les avions décollant de la piste 25 droite (25R) ne peuvent tourner immédiatement à gauche, pour éviter tout avion ayant atterri sur la piste parallèle 25L et devant redécoller. Pour utiliser en permanence la seconde piste principale 25L pour les décollages vers l'ouest, il suffit de prolonger la piste taxi parallèle jusqu'au début de la piste 25L : actuellement, les avions doivent remonter une partie de cette piste à contresens pour rejoindre son début, ce qui ralentit les décollages.

zaventem

Les 2 pistes parallèles 25 accueillent l'essentiel du trafic : R25 (au nord) = 25 droite : décollages vers l'ouest L25 (au sud) = 25 gauche : atterrissages d'est en ouest remarque : 25 = une orientation à 250° par rapport au nord

7.2. Les 2 associations de défense des riverains encore actives (l’"Union belge contre les nuisances des avions" et l'"AWACSS") ne s'opposent plus en fait qu'à l'utilisation de la piste 02-20 qui les dérange. Leur solution est l'utilisation de la piste 07 L, et des avions qui traversent Bruxelles de part en part, pour atterrir par vent d'est. Cela concerne 250 avions par jour qui passent à 250 mètres d'altitude.

7.3. L'installation programmée d'une flotte internationale de 14 Airbus 400 M de transport militaire n'a pas lieu d'être à l'aéroport de Melsbroeck (Zaventem). Une base plus éloignée de Bruxelles s'impose et ne présenterait aucun inconvénient pour l'armée.

7.4. Il n'y a aucune raison non plus d'installer à Zaventem un terminal supplémentaire pour les vols "low cost" dont les clients se trouvent partout en Belgique. Cela créerait en plus une concurrence mortelle pour "Brussels airlines".

7.5. René Vande Maele, candidat député de "NATION" pour la Région de Bruxelles-Capitale, a été le premier, en 1993, à mettre en évidence les possibilités de création, à Chièvres, d'un aéroport deux fois plus grand qu’à Zaventem et non enclavé en zone urbaine. Cette proposition a été reprise dans une étude intitulée "Chièvres 2020" par le professeur en urbanisme Vandevoorde de l'Université de Bruxelles (U.L.B.).

Situé le long du TGV Paris - Bruxelles, à la limite entre les régions wallonne et flamande, cet aéroport serait, pour la WALLONIE PICARDE, une source d’emplois remarquable. Cette proposition (qui devrait être une priorité dans le dialogue communautaire) n'a pas été suffisamment soutenue en … Wallonie, soucieuse avant tout de développer les deux petits aéroports régionaux de Liège et de Charleroi. Ces aéroports à une seule piste sont bloqués au moindre incident ou accident ... La Wallonie pourrait par exemple s'associer avec British Airways pour créer à Chièvres, au sein de l'Europe continentale, dans l'espace Schengen dont la Grande - Bretagne ne fait pas partie (ce qui pose des problèmes de transit), un grand aéroport de transit (hub) destiné à dédoubler les aéroports londoniens saturés. Dans ce contexte, Charleroi garderait le "low-cost" et Liège le "cargo".

7.6. Il faut éloigner de Zaventem l'activité "cargo", tant en raison des nuisances que de la saturation du réseau routier autour de Bruxelles.

7.7. Il faut prolonger jusqu'à Gosselies la ligne TGV qui assure une liaison entre Bruxelles, Anvers, Rotterdam, l'aéroport de Schiphol et Amsterdam. Il faut donc créer une gare à l'aéroport de Gosselies. Il peut s'agir d'une gare "low cost" : même pour des TGV, des quais classiques suffisent. Il est donc inutile de construire une gare pharaonique pour le seul égo de quelques élus locaux comme à Liège, Mons, ... Enfin, la nouvelle gare de Gosselies permettra des liaisons directes avec Lille et Liège.

8) LOGEMENT.



8.1. Il y a des pays européens où il n'y a quasiment pas de logement social. La réponse aux problèmes de logement ne peut en effet se résumer, comme le souhaite la gauche clientéliste, à la seule construction de logements sociaux sans intervenir sur le marché libre. Le résultat à terme serait l'impossibilité pour une grande partie des Bruxellois (sans revenus de niveau international) de se loger à Bruxelles, si ce n'est dans le logement social. Ce n'est pas l'avenir que nous voulons pour nos enfants. Rendre l'accès au logement sur le marché libre passe notamment par les mesures suivantes :
1° maîtriser la démographie : voir 1) ci-dessus ;
2° favoriser l'accès à la propriété pour les résidents Bruxellois actuels, ce qui aura un impact non seulement pour les bénéficiaires mais aussi pour leurs descendants ;
3° mettre en vente une grande partie du patrimoine immobilier social (en priorité les maisons individuelles difficiles à rénover) pour augmenter l'offre en logements sur le marché privé ; cela créera de la mixité sociale et donnera des ressources pour construire des nouveaux logements sociaux ;
4° transformer les immeubles de bureau inoccupés en logements ;
5° pour les nouveaux projets de construction de bureau, créer une part obligatoire de logements et commerces ;
6° créer du logement au-dessus des entreprises ou commerces, existants et à créer ; ...

8.2. Il faut aussi changer radicalement les priorités d'accès au logement social en fonction de critères comme le nombre d'années de domiciliation en région de Bruxelles - capitale et la nationalité.

8.3. Afin de remettre sur le marché de la location de nombreux logements inoccupés, il faut donner aux propriétaires la garantie de percevoir les loyers sans que cela ne grève les budgets des locataires lors de la signature des contrats. Les pouvoirs publics et compagnies d'assurance ont, en cette matière un rôle à jouer, par l'instauration d'une garantie universelle des loyers (GUL).

9) EMPLOI.


Suite à l'inaction du ministre CDH et de l'administration socialiste durant les dernières législatures, le taux de chômage de septembre 2013 était en région de Bruxelles-capitale de 20,8%, soit 20,1% pour les hommes et 21,7% pour les femmes. Plus grave encore, le taux de chômage des jeunes s'élevait à 32,3%.

9.1. L'amélioration de l'emploi pour les Bruxellois passe par une restructuration en profondeur de l'administration régionale gérée par et pour le PS.

9.2. Il faudrait changer le nom "Actiris" (ex-Orbem) : ridicule et méconnu (d'où ces campagnes publicitaires à répétition). Une cohérence serait de passer à "Bruxelles-emploi" : de la même famille que les noms déjà utilisés de : "Bruxelles-formation", "Bruxelles-Environnement", "Bruxelles-propreté", "Bruxelles-Mobilité" ...

9.3. Il faudrait ensuite étoffer les services de l'emploi du ministère de la Région de Bruxelles-capitale.

9.4. Il faudrait aussi développer la formation des Bruxellois, notamment au sein des entreprises, ...

10) CULTURE.


10.1. MINI EUROPE.

Mini-Europe, un des sites touristiques les plus visités de Bruxelles (360.000 visiteurs par an) est actuellement menacé par les projets immobiliers de la ville de Bruxelles sur le plateau du Heysel. La région doit trouver en son sein une nouvelle implantation pour cet excellent projet européen.

10.2. MUSÉE D'ART MODERNE.

Depuis la fermeture contestée au 1er février 2011 du musée d'art moderne de Bruxelles (anciennement logé aux Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique), "NATION" exige la création d'un nouveau grand musée d'art moderne et contemporain à Bruxelles.

11) ENSEIGNEMENT.


11.1. DÉCRET INSCRIPTIONS.

Il faut immédiatement abroger le décret "inscriptions" qui empêche de nombreux parents d'inscrire leur enfant dans l'école de leur choix. Depuis l'intervention des "politiques" dans ce dossier, l'accès aux écoles ne fonctionne plus correctement. En plus, cela engendrera une dégradation générale de l'enseignement car, à terme, les écoles ne seront plus incitées à attirer les élèves par la qualité de leur enseignement.

11.2. ÉCOLES EN DIFFICULTÉ.

Il faut mettre fin à la politique simpliste qui consiste à déplacer les problèmes rencontrés de certaines écoles vers d'autres. Ce qu'il faut faire au contraire, c'est donner aux écoles qui rencontrent des difficultés les moyens nécessaires pour y faire face.

11.3. FILIÈRES D'ENSEIGNEMENT.

Il faut réorienter les efforts financiers en priorité vers les filières d'enseignement qui débouchent sur de réelles perspectives d'emploi.

12) SANS ABRIS, VAGABONDAGE ET MENDICITÉ.


12.1. SDF.

Selon le quotidien flamand "Gazet van Antwerpen", il y a désormais 50.000 sans-abris en Belgique. Cinq mille d'entre eux vivent en rue de manière permanente : environ 500 à Anvers et 2.000 à Bruxelles. Mais au moins 45.000 personnes vivent de temps en temps chez un ami, un membre de la famille, et retournent périodiquement dans la rue ou dans une gare. Il est inacceptable que des concitoyens se retrouvent sans abri, quelles qu'en soient les raisons. Il est impensable qu'un élu responsable ose se représenter aux élections alors que des hommes et des femmes vivent nuit et jour dans la rue. Il faut mettre à la disposition de tous les citoyens en situation légale en Belgique des lieux d'hébergement individuels, accessibles de jour comme de nuit tout au long de l'année.

12.2. VAGABONDAGE ET MENDICITÉ.

En contrepartie, il faut remettre en vigueur la loi interdisant le vagabondage et la mendicité qui existait en Belgique jusqu'en 1993 et qui rendait la Belgique exemplaire de ce point de vue par rapport à ses voisins. Quel contraste à l'époque en débarquent à Paris en provenance d'un pays où il n'y avait pas de sans-abris.

13) DÉMOCRATIE.


13.1. L’INCOMPÉTENCE DES ÉLUS BRUXELLOIS.

La seule occupation des élus bruxellois consiste à se montrer dans les médias pour se faire élire puis réélire (avec les avantages que cela implique). Jamais une option ou solution technique n'est présentée par ces élus.

Faute de compétence, ils doivent s'en remettre à des ... BUREAUX d’ÉTUDE chèrement payés par les pouvoirs publics : en matière de mobilité, d'urbanisme, d'économie, ...

Les politiques se contentent ensuite de trancher parmi les différentes propositions de ces bureaux (les plus nombreuses possibles afin de justifier l'existence de ceux qui tranchent ... ).

13.2. CUMUL DES MANDATS.

Le cumul des mandats est une plaie pour la démocratie. Des personnes occupent un premier mandat. Étant connues grâce à ce dernier, elles peuvent se présenter aux élections à d'autres niveaux et cumuler des fonctions qu'elles n'exerceront jamais à temps plein, tout en bénéficiant de plusieurs revenus à temps plein. Cela explique la course aux mandats qui n'a rien à voir avec le souci de l'intérêt général, et l'absence de renouvellement de la classe politique.

Nous voulons que les membres du gouvernement régional et du parlement régional (députés) ne soient ni bourgmestres ni échevins et ne bénéficient d'aucun autre mandat rémunéré dans le secteur public à quelque titre que ce soit.

Nous voulons aussi une limite dans le temps pour l'occupation de mandats politiques : on ne doit autoriser que l'exercice de 2 mandats identiques.

13.3. IMPÔTS RÉGIONAUX.

Il y a lieu de réduire les impôts régionaux.





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